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Syndicat général de l'Éducation nationale


SGEN-CFDT de l’Académie de Créteil

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  • 30 septembre 2004

    Le Sgen-CFDT Val de Marne : 3 différences

    Concernant la redéfinition du métier

    Les uns prêchent le statu quo et s’opposent à tout changement au nom de la défense des acquis. D’autres acceptent le changement en principe mais s’opposent en fait à toutes les mesures nouvelles.

    - Au Sgen-CFDT 94, nous sommes convaincus que le métier ne peut recevoir la même définition qu’il y a 50 ans. Nous agissons pour que soient prise en considération la totalité des tâches que nous sommes censés effectuer, ainsi que la pénibilité réelle de certains postes.

    Concernant l’action syndicale

    Il est tentant d’opposer la grève et les manifestations à la concertation. On s’offre ainsi une image d’intransigeance. Mais ce faisant, on entretient l’idée que la démocratie n’est qu’une affaire de rapport de forces, de groupes de pression et d’habileté à se faire entendre, voire à une affaire de communication.

    - Au Sgen-CFDT, notre expérience montre que de nombreux problèmes trouvent des solutions par des entrevues, des discussions, des confrontations, au moyen de dossiers bien constitués, d’arguments convaincants et d’une connaissance précise de la réalité. Ce travail est peu spectaculaire mais il constitue le quotidien de notre activité.

    Concernant le fonctionnement
    des commissions paritaires

    La tentation de traiter leur avis comme une formalité sans importance existe aussi bien du côté de l’administration que du côté des syndicats. La facilité consiste à dire "non" en bloc et à condamner toutes les propositions venant de l’administration.
    Dénoncer la détérioration des conditions d’enseignement, c’est nécessaire. Mais réduire les instances paritaires à cela, c’est nier toute utilité à la concertation.

    - Au Sgen-CFDT, nous considérons que les commissions paritaires contribuent à la vie démocratique de notre société et nous nous attachons à en améliorer le fonctionnement. Nous ne nous contentons pas d’énoncer des généralités et des grands principes, nous réclamons l’information nécessaire pour donner notre avis. Nous interrogeons l’administration sur ses choix. Nous soulignons les contradictions et les incohérences. Nous confrontons la réalité des écoles à l’idée que s’en fait l’administration.