Logo

Syndicat général de l'Éducation nationale


SGEN-CFDT de l’Académie de Créteil

  • Accueil
  • > Politiques
  • > Actualités
  • 5 mai 2010

    François Chérèque à la rencontre des adhérents et agents des services publics de Seine-Saint-Denis

    Deux services publics en difficulté

    Le 22 avril dernier, François Chérèque a passé une journée en Seine-Saint-Denis aux côtés des agents des services publics de Seine-Saint-Denis qui ont témoigné des conséquences désastreuses de la réduction des effectifs. Le matin il était à la préfecture de Bogigny et a pu constater les conditions déplorable d’attente pour les usagers et de travail pour les agents notamment à la direction des étrangers où ce matin comme tant d’autres, face à des centaines d’étrangers il n’y avait que 4 agents dont un seul titulaire ! L’après-midi, il a visité l’hôpital intercommunal Robert Ballanger d’Aulnay-sous-Bois où la proportion de non-titulaires augmente aussi, où les heures supplémentaires non payées s’accumulent.

    L’indigence coupable de l’État : le dogme anti-fonction publique n’est pas tenable !

    Pour François Chérèque, « la façon dont l’État s’y prend pour mener la révision générale des politiques publiques est totalement contre-productive. Il ne peut pas y avoir de réforme lorsque le seul critère est le nombre de fonctionnaires qui restera à la fin. On nous a dit que la RGPP serait menée en fonction des réalités locales, mais les conclusions des débats sont les mêmes ici et à Angers. » Alors que le président de la République venait d’installer un préfet « super flic », François Chérèque a déclaré que « l’Etat [était] maltraitant vis-à-vis de sa population. » et qu’ « il ne [servait] à rien de parler de police si on ne résout pas les problèmes sociaux. »


    D’après Frédéric Delaporte, Syndicalisme Hebdo n°3262, 29 avril 2010